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Quand les écrivains inspirent les peintres

Publié le 28 juin 2019 par Guy Faure et Annie Joullié

Pour leur soirée de fin d’année, les « écrivants » de l’atelier d’écriture de La Paillette ont une fois encore – la cinquième – souhaité se rencontrer avec les peintres qui furent jusqu’à l’an dernier les « élèves » de l’Atelier Martenot, animé tant d’années par Annie Joullié, comme si ils ne pouvaient plus se passer les uns des autres.
Nous nous sommes ainsi retrouvés ce samedi 15 juin comme l’an dernier, au Temple de La Paillette généreusement prêté pour la circonstance par l’Association des Amis de ce beau lieu.
Ainsi s’achève un cycle de quatre années passées ensemble à s’essayer aux techniques de l’écriture. Pour clôturer ce cycle il leur a été demandé de construire une nouvelle, avec une histoire, des personnages et une intrigue bien sûr, dont les matériaux seraient constitués d’une quinzaine de textes choisis par eux et parmi la cinquantaine qu’ils ont écrits durant les trois années précédentes dans le cadre de l’atelier. Ils ont travaillé chez eux, les séances de l’atelier étant consacrées à l’examen en commun de l’état d’avancement des « œuvres » en train de se construire.
Il y eût de nombreuses discussions, parfois des remises en question, voire des découragements, un peu de douleur mais surtout pas mal de satisfaction et beaucoup de bons moments.
A l’approche de la fin du travail d’écriture, l’idée est venue de contacter près d’une quinzaine de peintres pour leur proposer d’imaginer et de créer un tableau qui rendrait compte et illustrerait, selon la sensibilité de chacune ou de chacun ( en fait seules des dames se sont livrées à l’exercice), la nouvelle qui leur serait «attribuée » par le groupe d’écriture. En fait quatorze artistes se sont déclarées et ont pu dans un temps plutôt limité répondre à la commande qui a concerné en définitive quatre nouvelles.
Nous avons pu ainsi découvrir que chaque nouvelle avait permis la production de trois ou quatre tableaux, fort différents les uns des autres. Chacune des peintres a présenté son travail en mettant l’accent sur les émotions qu’elle avait ressenti à la lecture de la nouvelle et sur le sens qu’elle avait souhaité donner au texte. Les auteurs ont ensuite lu un extrait de leur nouvelle, leur paraissant le plus significatif .
Le public a pu ainsi et successivement se retrouver tantôt dans un voyage vers la planète Mars où un vieil inspecteur de police est attendu pour une première enquête pour meurtre, ou bien plongé dans les affres d’une femme inquiète à qui la rencontre avec une comédienne en répétition va apporter des réponses qu’elle ne soupçonnait pas, ou bien encore plongé dans l’existence d’une écrivaine à la fois très célèbre et totalement inconnue , dont la jeune nièce essaiera de dénouer les fils après son décès, ou bien enfin emmené dans le vol mystérieux d’un papillon amoureux d’une mésange dont l’existence antérieure n’aura pas été sans difficultés.

Il y avait du monde au Temple de La Paillette ce soir là , peut-être que certains auront envie de lire ces textes. C’est possible, il suffit de demander.

Guy Faure et Annie Joullié

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